L’alcool et les drogues au volant

Conduire un véhicule automobile sous l’effet de l’alcool ou des drogues constitue une infraction. L’automobiliste fautif peut être sanctionné de diverses manières en fonction de la gravité de son acte. Quelles sont les sanctions applicables à un conducteur au volant après avoir consommé de l’alcool ou des drogues ? Cet article répond succinctement à cette interrogation capitale.

Les sanctions en cas de conduite en état d’ivresse

Un automobiliste qui conduit avec un taux d’alcool par litre de sang variant entre 0,5 et 0,79 g et un taux par litre d’air expiré compris entre 0, 25 et 0, 39 mg est sanctionné par un retrait de 6 points sur son permis de conduire. Selon la réglementation en vigueur, il s’agit d’une contravention de 4e classe. Le conducteur qui commet une telle infraction est soumis au paiement d’une amende de 135 euros. Une conduite avec un taux d’alcool égal ou supérieur à 0,40 mg par litre d’air expiré soit 0,80 g par litre de sang constitue un délit. La peine encourue par la personne au volant dans un tel état alcoolique est de 2 ans d’emprisonnement et de 4500 euros d’amende.

La conduite sous l’effet de drogues : les sanctions possibles

Le fait pour un conducteur de prendre le volant sous l’influence de produits stupéfiants constitue un délit. L’emprisonnement de 2 ans et le paiement d’une amende de 4500 euros sont les sanctions applicables à une telle infraction. A cela, il faut ajouter le retrait de 6 points sur le permis de conduire ainsi que le paiement d’un droit fixe de 300 euros de procédure.

Que dit la loi en cas de cumul drogue et alcoolémie ?

Des sanctions plus lourdes s’appliquent à l’automobiliste qui conduit sous l’effet de la drogue et d’alcool. Dans une telle éventualité, le conducteur est sanctionné d’une peine d’emprisonnement de 3 ans et d’une amende de 9000 euros.