Comment divorcer le plus vite possible ?

Vous sentez avec votre conjoint que votre histoire d’amour touche à sa fin et vous souhaiteriez vous quitter d’un commun accord. En France, le divorce par consentement mutuel concerne plus de la moitié des couples qui entament une procédure de séparation. Depuis le 1er janvier 2018, une réforme législative est intervenue pour faciliter les différentes étapes du processus. Pour que tout se déroule très rapidement, suivez ces trois conseils.

Trouver les bons avocats

Depuis la réforme, chacun des époux doit être représenté par son propre avocat pour un divorce par consentement mutuel. Il n’est plus possible de faire appel à son avocat de famille comme c’était le cas auparavant. Il est important que ce dernier soit spécialisé dans ce domaine. D’abord, il est plus au fait de tous les détails de la procédure et saura faciliter vos démarches. Ensuite, il pratiquera des tarifs plus adaptés à votre situation.

Dialoguer le plus possible

C’est inévitable pour ne pas retarder la signature de la convention de séparation. Non seulement il faut beaucoup communiquer dans le couple pour s’accorder rapidement sur le droit de garde, sur le montant de la pension alimentaire ou de la prestation compensatoire par exemple. Il est également nécessaire de prévoir la séparation des biens mobiliers et immobiliers et éventuellement les actifs dans d’éventuelles sociétés d’affaires. Il faut également penser à beaucoup dialoguer avec ses enfants, car ces derniers peuvent demander à être entendus devant un juge, ce qui remettrait la procédure sur une voie judiciaire.

Être réactif

C’est la dernière condition d’un divorce rapide. Il faut anticiper les procédures et les formalités pour ne pas être pris de cours. N’attendez pas par exemple d’avoir signé la convention de séparation pour prendre contact avec un notaire pour l’enregistrement de l’acte par exemple. Trouvez un avocat qui vous permette d’envoyer vos documents par Internet plutôt que d’avoir à attendre les différents rendez-vous pour les lui fournir.

Qu’est-ce que le CRFPA ?

Le parcours qui mène au métier d’avocat n’est pas un long fleuve tranquille. Pour y accéder le passage obligé est l’examen du Centre Régional de Formation Professionnelle des Avocats (CRFPA). C’est un processus long et harassant. Le CRFPA est un examen et non un concours ; il n’est reste pas moins un examen sélectif et difficile. Globalement, le taux de réussite au niveau national se situe à 25% du nombre d’inscrits à l’examen dont tous ne vont pas forcément jusqu’au bout.

Comment accéder à l’examen du CRFPA ?

Les épreuves de l’examen d’entrée au CRFPA s’effectuent au niveau de l’Institut d’Etudes Judiciaires (IEJ). On dénombre une IEJ dans chaque faculté de droit de France ; elle prépare aussi aux concours de la magistrature. L’IEJ ne délivre pas en lui-même de diplôme, il se limite principalement à préparer les examens relatifs au CRFPA. Cependant même si c’est fortement recommandé, il n’est pas obligatoire de passer par l’IEJ, vous pourrez directement vous inscrire à l’examen ou passer par une prépa CRFPA, si vous justifiez d’un M1 au minimum.

Le déroulement de l’examen du CRFPA

L’examen ne comporte pas d’originalité particulière, il est proche des examens classiques pratiqués dans d’autres champs d’étude. L’examen est composé de deux parties. Il y a d’abord une épreuve d’admissibilité constitué par des écrits composés d’une note de synthèse, d’une épreuve en droit des obligations, une épreuve de cas pratique dans la matière de spécialité choisie et enfin une épreuve de procédure. Une fois que vous aurez réussi aux épreuves d’admissibilité, vous serez convoqués deux mois plus tard aux épreuves d’admission qui sont orales et sont composés d’un grand oral de 45 mn qui permettra de vérifier vos connaissances sur les différents thèmes et en dernier lieu d’une épreuve de langue.

La réforme du CRFPA de 2016

L’examen d’entrée au CRFPA a été réformé par un arrêté du 17 octobre 2016 et par le décret n° 2016-1839 du même jour. Cette réforme est entrée en vigueur dès la session 2017 de l’examen pour tous les nouveaux souhaitant suivre une formation au droit du travail par exemple. Le principal objectif de la réformer est de mettre en place un examen unique avec des sujets et un calendrier uniformisés sur tout le territoire national. Jusque-là les IEJ organisaient l’examen de manière indépendante. Des modifications ont aussi été apportées au niveau des modalités pratiques des épreuves de l’examen.

Avocat droit médical : comment choisir ?

Choisir son avocat en droit médical est une opération plutôt délicate. Il implique un certain nombre de critères à prendre en compte. Pour effectuer un choix judicieux, il faut tout d’abord connaitre le travail de ce professionnel du droit médical. Passez ensuite, à la phase de l’identification des besoins du client. Et enfin, à celle des attentes de la victime en termes de droit médical.

Identifier les besoins de la victime

On ne peut pas espérer bénéficier des services d’un avocat du droit médical sans définir préalablement ses besoins. A ce stade, on doit être sûr de ce qu’on veut. Ceci commence d’abord par étudier le dossier, le connaitre parfaitement afin de se préparer à répondre à d’éventuelles questions concernant l’affaire à plaider. La victime doit alors avoir un minimum de connaissance en droit médical. Par ailleurs, un avocat spécialisé n’est pas un expert médical. Pour analyser votre dossier et ne pas dépenser inutilement pour se payer les services d’un professionnel de la loi médicale, il est convenable de solliciter l’aide d’un médecin spécialiste, comme vous auriez sollicité celui d'un rh dans le cas d'un avocat spécialiste du droit du travail.

Envisager un travail d’équipe

A ce niveau, l’avocat ne doit pas avoir l’impression que tout le travail repose sur lui. L’implication de son client lui sera d’une aide capitale. Pour l’encourager et le motiver, ce dernier doit faire preuve de tact laissant paraître qu’il sera son collaborateur direct dans la défense de l’affaire le concernant. Faire porter la lourdeur du travail exclusivement à l’avocat, l’amènera à se lasser à la longue. La victime peut être amenée à effectuer certaines tâches comme le chiffrage d’un préjudice. C’est pour dire que l’avocat droit médical tout comme la victime, ont chacun un rôle à jouer pour la défense d’un dossier. Il peut arriver même que la victime entame une démarche qui ne nécessite pas du tout l’intervention de l’avocat en droit médical.