Dans ce blog, il sera question de justice pénale. De son actualité et de l’éclairage qu’apportent le droit, la philosophie, la criminologie, la psychiatrie, etc.

L’objectif est de faire entendre une voix originale et équilibrée dans le débat public sur les questions pénales.

Une voix qui ne défend pas à tout prix les accusés ou les victimes, mais qui souhaite que la justice garantisse de façon équilibrée les droits des uns et des autres. Car l’institution pénale a en réalité une seule mission, celle de protéger les citoyens, à la fois contre la violence et les dommages qu’ils peuvent s’infliger entre eux et contre l’arbitraire potentiel de l’Etat.

Et une voix qui entend s’appuyer sur les meilleures études scientifiques existantes, notamment dans le domaine de la criminologie. Peu connues du grand public, et même de beaucoup d’universitaires, ces études sont malheureusement pour la plupart réalisées au Canada ou aux Etats-Unis.

Surtout, ce blog s’attachera à éviter tout jargon, pour être accessible aux non spécialistes. Il évitera le ridicule de ces précieux qui laissent « au vulgaire l’art de parler d’une manière intelligible » (La Bruyère).

Et il évitera de faire comme ces juristes, philosophes ou psychiatres qui attachent une importance excessive à leurs termes techniques, comme s’ils avaient une réalité propre.

Sur ce blog, contrairement à celui de Maitre Eolas (admirable de clarté par ailleurs), personne ne froncera les sourcils lorsqu’un article de journaux dira qu’un malade mental s’est « évadé » de son hôpital psychiatrique (alors que le terme technique est qu’il a « fugué »). Personne ne s’étonnera qu’on dise d’un violeur qu’il s’est « enfui » du tribunal juste avant d’être condamné à plus de 10 ans de prison, (même si, comparaissant libre, il avait « le droit » de quitter le tribunal).

La pensée de ce blog se veut claire et pragmatique.

Par delà les remparts idéologiques, par delà les cloisons universitaires.

7 commentaires

ROGER Daniel le 25 Juin 2009 à 15:42

bonjour a tous,il y a trop a dire dans un si petit espace et beaucoup trop a dire sur une seule lettre tellement le sujet des peines , de la prison, de la peine de mort ...etc, est dur à traiter et pourtant si simple a règler? Pour moi (et d'autres) il faut avoir la volonte , la vraie , le désir profond de vouloir règler les problèmes : ces problèmes que l'on rencontre dans d'autres domaines aussi importants que la justice :sagesse, Justice et AMOUR(du prochain)? Les personnes qui sont en charge de ces problèmes sont ils a la hauteur ? et nous ,qui sommes les va nu_pieds, pouvons nous etre consultes? Pouvons nous parler nous exprimer, travailler dans chaque quartier , dans chaque ville afin de s'exprimer au bout de quelque temps de reflexion collective PAR REFERENDUM NATIONAL et ceci en depit de cette fameuse doit disant EUROPE fourre tout...j'aurais a developper tout cela dans plusieurs lettres si cela est possible? merci a vous de me lire et de me repondre.Bravo pour le travail que vous accomplissez.

cap-justice le 01 Juillet 2009 à 18:49

Daniel, l'Institut pour la Justice organise, à son niveau, une forme de référendum pour donner la parole aux citoyens en matière de justice. Peut-être cela débouchera-t-il sur une initiative gouvernementale... En tout état de cause, comme il l'est d'ailleurs indiqué dans le référendum de l'IPJ, la question fondamentale est la protection des citoyens, et donc d'écarter définitivement de la société, par une perpétuité réelle, des personnes aussi dangereuses que peuvent l'être des Fourniret ou des Fofana.

ARSELIN le 10 Mai 2010 à 14:47

Bulletin n° 6, dans l'article en page 7 "L'IPJ sollicité par l'Assemblée Nationale" il est précisé que :
"l'institut pour la Justice a défendu le point de vue des citoyens contre des représentants de l'aristocratie judiciaire, qui …ont dénoncé l'opinion publique comme la "catin des prétoires"!

Pourquoi l'Administration, d'une façon générale, est toujours ANONYME ! pourquoi ne pas préciser les noms de ces représentants ?
Des lois sont bafoués par de hauts fonctionnaires sans qu'il soit jamais nommément désignés.
Il y a bien quelqu'un qui se trouve "responsable" ?

Responsable mais pas coupable ?

Une réponse m'obligerait

Pascal le 02 Mars 2011 à 13:21

Pour ceux qui sont encore récupérables :
Il faut absolument instaurer de véritables casernes ayant pour objectif d'encadrer ' de façon très militaire ces individus, avec un traitement très spécial, consacré à les remettre dans le droit chemin, les mater en quelque sorte, il en ont besoin et il le demande souvent pour affirmer leur caractère dominant, voir les résultats spectaculaires obtenus aux US.
Aussi pour cette raison, ils y regarderont à deux fois, avant de commettre un délit...
Les rendre utile à la société et qu'ils payent pour leur actes, cela est juste !
Ce n'est pas au contribuable d'offrir le gîte et le couvert !
Bien souvent ce genre d'individus n'a que cette perspective d'avenir, provenant de pays très pauvres, il veulent aller en prison, la vie leur y parait déjà meilleure.
Et puis la drogue, l'alcool, sont des fléaux absolument destructeurs, ravageurs qu'il faut combattre par tous les moyens en permettant aux citoyens de dénoncer anonymement ,les trafiquants, soyons clair et attentif face à cette énormité de fonctionnement.
Prenons nous en à la source, même si un pays d’appartenance à notre monde ne fait pas respecter ses propres règles, désignons les coupables sur la scène internationale, et combattons en les traduisant devant les tribunaux concernés.
Trop de trafiquants ont la belle vie en France ! C’est la décadence annoncée…
Ne laissons pas l’oisiveté s’emparer de nos jeunes, employons les par la culture, le sport, la formation professionnelle, véritables relais entre générations.
Les problèmes rencontrés avec l'immigration et le désir idéologique de tout ramener à la 'vengeance colonialiste' est source de tous les maux et stigmatise l 'Europe en tant que coupable désignée, de l'impérialisme d'un autre age.
Mais ou allons nous ? Ne cultivons pas ces idées sans lendemains…
Se laisser manipuler de telle sorte est caractéristique d'un affaiblissement de nos valeurs, qu'il faut absolument remettre en cause et rétablir fermement.
Ou bien se sera la 'chienlit' comme disait De GAULLE.
Réveillons nous de ce cauchemar et prenons garde de bien appliquer nos règles de société, sinon tout va chavirer !
Nous devons tous participer à faire et ne pas laisser faire.
Il faut une justice débarrassée de ses lourdeurs, cette paperasserie galopante, ces procédures compliquées et ces innombrables méandres de textes modifiés en petites options cloisonnées.
Simplifions et remettons les compteurs de la justice en ordre, par des règles simples et efficaces et arrêtons la saga du mille-feuille.
Un voleur doit rembourser sa victime par un travail forcé jusqu’à sa libération.
Un tueur doit s’avoir ce qui l’attend, la perpétuité, sauf en cas de meurtre accidentel.
Un étranger de nationalité étrangère qui commet un délit sur le territoire doit être expulsé.
La France, territoire d’accueil, de tous les peuples du monde, donc un français, lui, devrait aussi être déchu de sa nationalité dans son pays natal, au risque d’être aussi expulsable, en cas de récidive, vers le pays de ses ancêtres.
Bon vent, ils coûteront moins aux honnêtes gens, français et immigrés !
Tout récidiviste doit avoir doublement de sa peine précédente.
Un voleur en col blanc doit être sévèrement puni et rembourser, ainsi que sa famille aux victimes.
Un corrupteur, un raquetteur, un violeur, doit être potentiellement mis en cause par Internet anonymement, de façon à élucider ses méfaits.
L’abus de faiblesse, le viol, doivent être puni d’office, sans concessions.
Il ne faut plus d’une justice à la tête du client, mais prescrite avec un réel barème de sanctions comme pour les automobilistes.
Il n’y a pas de petits délits, leur comptabilité pour un même individu doit déclencher la foudre des autorités judiciaires.
La sanction est la conséquence d’un acte délibéré, donc pas de libération conditionnelle,
pas de télévision ni d’Internet pour les prévenus.
A la dure, pour tout le monde, comme cela ils connaîtrons le vrai prix à payer.
Et cessons de pleurnicher sur leur sort. L’état doit lui aussi donner son exemplarité dans le traitement de ses affaires.
Les victimes doivent êtres réconfortés, mieux prises en charge par la société.
Un livret d’information sur le comportement en société et ce que cela implique comme risques doit être distribué aux adolescents et aux migrants, signé par leur accord de bonne conduite et respect d’autrui.
Respectons ce que nos grand-parents ont fait pour la France et qu’ils voulaient une France libre, sans concessions, pleine de générosité pour les bâtisseurs et pour ceux qui la préserve du malheur, leurs fils, en donnant leur vie…

CERNON-SIMON Sylviane le 06 Mars 2011 à 18:06

Depuis 9 ans je suis dans le Labyrhinte judiçiaires pour un divorce conflictuel,des violences conjugales que Monsieur n'a jamais avoué,et comme il est protégé,c'est moi que l'on fait passé pour la personne qui est besoin de soin.La justice ne veut pas comprendre que Monsieur a un problème,c'est pour cela que je n'ai toujours pas "les Partages",qu'il reste extèment violent Psychologiquement,parce qu'il ne veut rien partager!!
J'en suis à ma 15eme Avocate,hier je reçois une lettre me demandant de délivrer tous les documents (comptes épargne,actions assurance-vie,ect)que Monsieur possède à la Banque ou je suis déja allée 4 fois,j'ai signalé qu'il avait ouvert un compte au nom de sa soeur et qu'il avait mis le maximum dessus pour ainsi ne rien récupérer,le Conseiller m'a répondu que mème durant la communauté,il était en droit de faire ça,j'ai lu le contraire(recel de biens communs)mais qui croire!!!
Je suis en train de me battre pour que le Tribunal de Boulogne/Mer accepte que le C.I.D.F ou autre assoçiations puissent ètre avec les victimes.J'ai constaté que les Avocats n'aiment pas les juristes.De plus l'AVIJ m'a très mal conseillée,cela m'a porté préjudice,j'ai écris à la Directrice,mais je ne sais pas si elle me répondra,le Batonnier qui a eu mon dossier et m'a envoyée vers un psychiatre s'est inscrite comme Avocate de l'Assoçiation!!J'ai organisé deux soirées thémathiques mais lorsqu'on a pas le titre de Présidente,c'est peine perdue,il y avait beaucoup de personnes car j'ai mené une campagne d'affichage du film,j'ai beaucoup parlé avec les gens.Du coup en 2009,lorsque j'ai adhéré à NPNS,une assoçiations de Dunkerque m'a menacée par courrier la veille de Noel,que cet asso connait bien l'isolement dont je suis victime,voila,ça c'est la cerise sur le gateau qui me fat dire qu'il y a encore beaucoup à faire!!
Je découvre votre site,j'ai envoyé une envellope à Axe Citoyens-Justice à Bordeaux,je souhaite que l'on rentre en contact pour que la Politique de La Ville de Calais,son maire et l'équipe Municipale se réveille,toutes mes requètes près du Préfet,Commissaire sont mises au panier!Les Ministères transmettent au Préfet,c'est un jeu sans fin!.Vous pouvez me contactez au 06 69 20 52 62.
Merçi et à bientot j'espère

SANTINACCI Jean-Paul le 05 Décembre 2011 à 11:34

Ce blog étant dédié à la philosophie, je ne vais pas m'étendre sur les questions de sécurité, qui font l'objet d'un débat confus dans lequel on entend tout et n'importe quoi. Il y a des gens dangereux qu'il faut sanctionner et empêcher de nuire et des victimes qu'il faut indemniser et protéger, tout le monde est d'accord. Celà étant, je trouve que le mal dont souffre notre justice va au delà de la question pénale. je dirais même en deçà. Car outre les violences physiques et verbales dont on parle beaucoup (car cela fait vedre la presse), il y a les escroqueries au quotidien, les abus de pouvoir, les dénis de justice, les tracasseries d'une administration toute puissante, les écisions brutales et arbitraires d'un pouvoir économique et financier qui foule au pieds les droits les plus élémentaires, etc. Le tout appuyé par des "auxiliaires de justice" dont on se demande d'où ils sortent tant leurs pratiques et leurs décisions sont surprenantes, et j'en passe. Donc une réforme de la justice, oui, indispensable. Que cela passe par un "Pacte", pourquoi pas, c'est une formule comme une autre. Mais je crois qu'il faut aller bien au delà du seul volet répressif et pénal. Et commencer, outre l'exigence de plus de moyens financiers, par réfléchir sur la rédaction (ou la ré-écriture) des codes de déontologie.

babouche le 10 Décembre 2011 à 00:00

je découvre en même temps votre blog où des vrais gens ont des vrais noms, et celui de M° Eolas, qui n'est qu'un pseudo, et dont le nom n'est plus un secret, à propos de cette malheureuse histoire de Jérémy, vraiment assassiné. Où est le vrai, où est le faux ? quelle est la part de la politique dans tout ça ? c'est assez nul....

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