Le lycéen qui a avoué avoir violé et assassiné sa camarade Agnès était sous contrôle judiciaire, ayant déjà perpétré une agression sexuelle semblable à celle dont il vient de se rendre coupable (mais elle ne s'était pas terminée tragiquement). Les journaux nous informent qu'il avait fait alors l'objet d'une expertise par un psychiatre, qu'il était suivi par un psychologue et que ces experts avaient conclu qu'il « ne présentait pas de dangerosité ».

La confiance que les magistrats accordent aux avis des psychiatres et des psychologues est mal placée. En effet, leur formation ne les prépare pas vraiment à comprendre le comportement criminel et encore moins à prédire la récidive. Car seule une très petite minorité de délinquants souffre d'une maladie mentale caractérisée. La plupart des crimes, y compris des homicides, ne procèdent pas d'une maladie. Les méthodes et les notions de la psychiatrie et de la psychologie développées pour appréhender les troubles mentaux ne permettent tout simplement pas de comprendre le comportement criminel. La récidive grave est essentiellement imprévisible. Des instruments actuariels fondés sur des données objectives (les délits antérieurs, la fréquentation de délinquants, la toxicomanie…) réduisent, mais fort peu, l'incertitude.

De nombreuses recherches ont établi que les cliniciens sont encore plus mauvais pour prédire le risque de récidive que ces instruments actuariels. Ce que raconte un criminel à un psychiatre ou un psychologue -- comme les remords dont il fait état ou son désir affiché de changer -- n'a aucune valeur pour prédire. Les psychologues et les psychiatres -- surtout ceux qui n'ont pas une longue expérience de travail avec les délinquants -- n’ont pas la compétence pour se prononcer sur la dangerosité.

10 commentaires

jc le 09 Décembre 2011 à 07:36

Les malheurs present sur votre site son le résultat de nos sociétés dégénérés, que nous avons laisser glisser dans les mains de Satan, la morale, la fraternité, le respect de son prochain, et surtout la parole du divin ont était bannie de nos valeurs fondamental. et le resultat ne ce fait pas attendre quand la décadence et le mensonge est la norme d'une civilisation. Sacher que les crimes et délit son moins nombreux dans les pays dit religieux . Le maître mots de nos futur paissible battre le mal la ou il ce trouve, et il y a une piste que je peux vous livré pour atteindre le mal dans nos société, la Télévison appeler par certains religion la lucarne du diable qui fait l'apologie du vices, de la dépravation,et de violence a longeur de temps et sur toutes les chaines je crois qu'il y a une voie à explorer de ce côtes là.
Cordialement.
ps: j'ai signé la pétition pour le Mr Policier et son épouse, je partage leur douleur, que dieu accueil l'âme de leur enfant et qu'il soit en paix au paradis.
John C

blondeau monique le 10 Décembre 2011 à 16:17

je suis entiérement d'accord avec vous il faut revoir
le jugement des psychiatres et consoeurs dans des actes aussi terrible de la part de mineurs et d'autres
monique b

langlois le 11 Décembre 2011 à 09:10

je suis d accord j ai une ado a la maison et chaque jour on pense a ce genre d individu

Lamirand le 13 Décembre 2011 à 13:59

effectivement, aucun prétendu spécialiste en psychologie ne peut, à mon avis, avoir un avis suffisamment représentatif de l'état mental d'un individu. Il en va de même de services sociaux qui ne sont même pas plus à même de juger de certaines dérives. Tous ces avis ne peuvent être que consultatifs . Les avis de ces soit disant spécialistes ne tiennent absolument pas compte de la capacité mentale de "tromperie" de mensonge, ou de récidive, etc... qui sont indécelables par un psy ou une assistance sociale . Les nombreuses dérives devraient pourtant alerter les juges , à croire que l'on accorde plus de droits aux inculpés qu'aux victimes.

villedieu danielle le 17 Décembre 2011 à 21:43

entièrement d'accord les psychiatres ne sont pas capables de déceler la folie de ces tueurs hyper-dangereux

Lourenço le 19 Décembre 2011 à 08:55

J'ai vécu une similitude de ces déboires de psychiatres et du charlatant . Mon épouse suivie en psychiatrie ,prenait régulièrement des anti déprésseurs . Mais la contradiction des soins pratiqués à ce momment là ont étés contestés par un charlatant(déclaré) qui lui à supprimé sont traitement . Résultat :suicide /poursuites néantes ? Difficile de s'impliquer dans une poursuite quand on ne fait pas la lumière sur les intervenants eux mêmes ,car ils ne sont pas forcément saints eux mêmes . Aujourd'hui je ne croit plus du tout à la capacité psychiatrique ,je les considère comme des accompagnants ,car il arrive que la famille ne peux plus suivre .Quand à leur attribuer des pouvoirs inconsidérés ,pas d'accord du tout .

Dewasmes le 25 Janvier 2012 à 17:30

Ce jeune qui a tué Agnès avec préméditation ne doit plus être libre , je remarque que les psy. , qui l'ont vu après sa première , ont été bernés et que le milieu dans lequel il vivait a fait pencher la décision qui a été prise . Il n'y a là rien de médical .

sans appel le 26 Janvier 2012 à 23:05

il faut absolument éviter de remettre en liberté des"malades" il faut les soigner evidemment et se mefier des experts ....le cerveau d'un
detraqué ne peut pas sauf erreur se guerir...donc!!!!!

Bouquet Louisette le 11 Février 2012 à 10:18

Il ne faut pas liberer des recidivistes de viol avec ou sans maltraitances. Pensez aux enfants qui risquent de subir , peut etre que lorsque une victime apparente avec un de ses professionnel medical subira les actes d'un detraque ne regira plus de la meme maniere. Il est malade : qu'on le soigne et surtout qu'il ne soit plus jamais libre de pouvoir recommencer. Quand aux sadiques : qu'on les chattrent !!

CAUDAL le 12 Février 2012 à 20:56

Pour ma part il n'y a pas de pardon ils sont pas plus malade que qui se soit la justice est a l'envers peine de mort dans certain pays ils sont condamnés a mort alors que se soit pareil et qu'on dise pas qu'ils sont malade ils savent se qu'ils font qu'ils aient 10ans ou autre pas d'excuse rien ... ,,

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