Entretien exclusif avec l'avocat général Philippe Bilger
03/02 Catégories : Application des peines, Juges, Mineurs, Philosophie, Prisons, Récidive, Victimes
Philippe Bilger est magistrat. Avocat général près la cour d’appel de Paris depuis 1999, il a notamment représenté le ministère public dans l’affaire Emile Louis et, plus récemment, l’affaire du gang des barbares (Fofana). Auteur de plusieurs ouvrages – le dernier en date étant intitulé « Et si on jugeait les juges ? », il intervient régulièrement dans les médias ou à travers son blog « Justice au singulier ».
Il explique dans cet entretien accordé à l'Institut pour la Justice pourquoi la victime a sa place, « toute sa place », dans le procès pénal, à la condition de ne pas mélanger émotion et administration de la preuve.
Il revient également sur la question de l’application des peines, regrettant que l’exécution partielle des peines soit devenue le principe plutôt que l’exception.
L’avocat général livre enfin, sans langue de bois, son point de vue sur une série de questions sensibles comme les peines plancher, la délinquance des mineurs, la responsabilité des magistrats, l’expertise auprès des tribunaux ou la légitime défense.
Xavier Bebin, délégué général de l’Institut pour la Justice (IPJ) : Quelles sont, selon vous, les fonctions du système pénal ? Qu’est-ce qui, dans une démocratie libérale, justifie de punir ?
Philippe Bilger : Tout simplement, le souci d’assurer la tranquillité publique et la sauvegarde de nos concitoyens, souvent les plus faibles et les plus désarmés. Ce qui justifie de punir, dans une société, c’est de faire reconnaître à chaque transgresseur que sa liberté pour le pire doit entraîner sa responsabilité pénale et donc la sanction qui en est la plupart du temps la conséquence nécessaire.
IPJ : Les jugements n’ont-ils pas également vocation à apaiser le corps social et permettre à la victime de se reconstruire ?
Philippe Bilger : Il est vrai qu’une justice bien rendue concourt à une pacification de l'humain et à une amélioration de la société.
La justice n'est certes pas une thérapie, mais un procès réussi n'est pas loin de constituer une restauration à la fois individuelle et collective de l'harmonie. Il raccommode des destinées humaines et apaise la souffrance d'un côté pour condamner de l'autre, sans désespérer.
Et il est une criminalité pour laquelle la justice n'est pas une thérapie mais en fait partie : la criminalité sexuelle, les viols. Cette étrange transgression où la victime se sent, se croit coupable jusqu'à ce que son agresseur soit condamné. C'est une différence radicale avec les autres catégories pénales dans lesquelles les plaignants ne doutent pas un seul instant de leur qualité de victime et ne sont pas gangrenés par une suspicion intime. Pour la criminalité sexuelle, le procès pénal représente un élément capital, une étape décisive dans la restauration de l'image de la victime à ses propres yeux. Quand elle quittera l'audience, elle aura enfin compris, dans sa sensibilité, que c'est l’autre qui a failli et qu'elle est innocente.
IPJ : Pourtant, nombreux sont les magistrats et avocats qui estiment que la victime a pris une place excessive dans le procès pénal. Quelle est votre position ?
Philippe Bilger : Je ne crois pas. La victime a évidemment sa place, toute sa place dans le procès pénal. Plaignant, partie civile, elle ne deviendra judiciairement une victime qu’une fois l’arrêt rendu. Si parfois on a l’impression d’un impérialisme de la victime, ce n’est pas à cause d’elle, mais de la latitude qui lui est laissée à l’audience.
Pour l’avocat général que je suis, la victime est une partie comme une autre qui, si elle est authentique et vraie dans sa douleur et dénonciation, doit obtenir justice.
Il faut prendre garde seulement à une administration de la preuve qui ne fasse pas de l’émotion le critère suprême. Le cœur et l’esprit, la raison, l’intelligence et la sensibilité constituent un ensemble de vertus à partir duquel la victime et son discours doivent être écoutés et évalués.
IPJ : Si la victime est une partie au procès, pourquoi ne pourrait-elle pas faire appel des dispositions pénales du procès ?
Philippe Bilger : Des expériences récentes m’ont démontré qu’il faut être très prudent avec le droit d’interjeter appel.
Je n’ai pas une objection de principe ni une indignation intellectuelle à l’idée de permettre aux victimes de relever appel.
Je crains toutefois que leur démarche fasse souvent double emploi avec celle du ministère public. J’ajoute que je n’ai pratiquement jamais vu une victime, sauf circonstances exceptionnelles, être satisfaite de l’issue d’un procès. Ce n’est jamais assez. Je ne suis pas persuadé que cette surenchère de la douleur, que je comprends, soit la meilleure inspiration pour une attitude judiciaire.
IPJ : Mais sur l'ensemble des procès, un nombre important de victimes estime que « justice a été rendue », comme l'a montré récemment une étude du Ministère de la Justice. En outre, personne ne songerait à contester le droit d’appel dont bénéficie l’accusé au motif que ce dernier est rarement satisfait de sa condamnation… Toute « surenchère » éventuelle de sa part est neutralisée par le fait qu’il court le risque de voir sa peine alourdie par la Cour d’appel. N’en serait-il pas de même, a contrario, pour la victime ?
Philippe Bilger : D’une part ce n’est pas ma perception aux assises. J’ai très rarement vu des parties civiles réellement satisfaites des arrêts de condamnation D’autre part, précisément parce que l’appel d’une partie civile risquerait de conduire à une atténuation de la première sanction, il me semblerait absurde en l’occurrence de compliquer le système. Je ne crois pas que sur tous les plans on puisse établir un parallèle fondé entre le sort et les droits de l’accusé et ceux de la partie civile. Si celle-ci bénéficie souvent lors des procès d’une écoute en quelque sorte non partisane de la part des jurés, c’est aussi parce que son statut et son rôle la mettent à part. Je ne voudrais pas qu’un souci d’égalité apparemment justifié change l’économie du procès, mais pas dans le sens souhaité par les partisans d’une place accrue pour la victime. Je crois vraiment qu’il y a des combats, sur l’application du droit existant, plus nécessaires et plus urgents.
IPJ : Il y a quelques jours, un homme a été mis en examen pour « séquestration » et « viol avec menace d’une arme ». Il était alors en semi-liberté, alors qu’il avait été condamné pour violences aggravées à de multiples reprises, et qu’il avait été condamné, pour violences sexuelles, à 7 ans en 2003 et à 10 ans en 2005. Qu’est-ce que cela vous inspire ?
Philippe Bilger : Nous avons, c’est clair, en France, une exécution des peines criminelles imparfaite, pour ne pas dire plus. D’abord je ne vois pas au nom de quoi le principe est celui de l’exécution partielle des peines. Je propose l’inverse, qui aurait le droit de souffrir mille exceptions.
Ensuite, je ne comprends pas pourquoi une « cuisine » pénitentiaire est fondée à infléchir souvent la légitime sévérité judiciaire. L’accusé condamné ne devient pas à cause de son enfermement un homme qui souffre. Comme si son crime, parce qu’il a été sanctionné, avait été oublié. Les victimes endurent, elles, toute leur vie.
Enfin, le principe de l’individualisation des peines me semble très dangereux car il entraîne, même en groupe, des erreurs psychologiques et judiciaires et autorise, de la part des plus habiles, une comédie pénitentiaire dont les effets seront redoutables quand ils reviendront à l’air libre. Je préférerais qu’on réfléchisse à une objectivation des infractions s’attachant davantage à la réalité du passé judiciaire et donnant une place fondamentale au partage entre atteintes à autrui et soustractions. Ce n’est pas la même chose de voler ou de violer, de soustraire ou de tuer. Ces réflexions me paraissent de bon sens mais le « pénitentiaire correct » n’a pas fini de faire des ravages.
IPJ : Et lorsqu’un drame se produit, comme celui de Marie-Christine Hodeau à l’automne dernier, les syndicats de magistrats mettent généralement en cause le manque de moyens…
Philippe Bilger : L’augmentation du budget de la Justice est nécessaire, mais il ne faut pas que le quantitatif devienne un alibi. Le quantitatif n’a pas d’incidence directe sur le qualitatif. L’intercession obligatoire entre les deux, c’est la pratique judiciaire, la compétence et l’efficacité des magistrats.
IPJ : En bas de l’échelle des peines, les peines de prison fermes prononcées par les tribunaux ont désormais vocation à être « converties » par le JAP en des sanctions moins rigoureuses. Pensez-vous que 18 mois de prison ferme, cela soit la même chose qu’un placement sous surveillance électronique ? Qu’une peine de 6 mois de prison ferme puisse être « transformée » en une amende ?
Philippe Bilger : Non, à l’évidence. C’est comme si le judiciaire était incapable d’assumer, d’accepter sa rigueur nécessaire. A peine le jugement prononcé, des mécanismes sont mis en place pour éviter les conséquences obligatoires et répressives de celui-ci. J’ai parfois l’impression que ce qui compte, c’est le symbole, la déclaration publique de culpabilité. Ensuite, on peut transiger avec la rigueur. Ce système n’est pas bon. Il fuit de proche en proche ses responsabilités.
IPJ : L’instauration de peines plancher pour les délinquants récidivistes a été vivement contestée au sein de la magistrature. Deux ans après, que pensez-vous de ce dispositif ?
Philippe Bilger : Je le trouve excellent et je l’ai toujours approuvé. La loi s’est elle-même fixée des limites. La magistrature, après avoir protesté, a compris l’intérêt de ces dispositions qui répriment moins des actes isolés que des parcours entêtés délictuels ou criminels. C’est une démarche qui me semble pertinente.
IPJ : Avec la réforme de la procédure pénale, l’autre grande réforme de l’année 2010 portera sur la justice des mineurs. Faut-il effectivement l’adapter à la réalité de la délinquance ?
Philippe Bilger : Bien sûr. Il convient de faire cesser l’angélisme et arrêter d’attacher une importance démesurée à ce faible espace entre presque 18 ans et 18 ans plus un jour. Les mineurs, la justice des mineurs, au tribunal pour enfants comme aux assises, doivent s’intégrer au processus pénal. Il ne s’agit pas seulement de « pleurer sur les chers petits » mais de tirer les conséquences de leurs actes, pour eux-mêmes et en faveur de la société.
IPJ : Un autre chantier important de réforme est l’expertise psychiatrique et psychologique auprès des tribunaux. De nombreux observateurs estiment qu’elle est de mauvaise qualité. Est-ce également votre constat ?
Philippe Bilger : Tout à fait. Il y a quelques rares grands experts. Les autres se cantonnent souvent à des banalités qu’ils espèrent signifiantes, à des considérations que deux jours d’audience permettraient de formuler même au profane.
IPJ : Le 29 octobre dernier, René Dahan, ce commerçant qui avait été agressé à son domicile par trois hommes armés et qui avait réussi à retourner l’arme contre l’un de ses agresseurs, a été renvoyé devant la cour d’assises pour homicide volontaire. Au-delà de la décision d’espèce, la loi sur la légitime défense ne devrait-elle pas être revue ?
Philippe Bilger : Non. Elle doit seulement être appliquée avec lucidité. J’ai l’impression, parfois, que l’idéologie judiciaire refuse de donner à la Justice, aux citoyens ce à quoi ils ont droit. Un magistrat peut être hostile à des réactions personnelles de défense. Il doit seulement se demander si elles sont légitimes sans interpréter le texte à ce point restrictivement qu’il n’y aurait plus que des victimes coupables.
IPJ : Une réforme récente de la Constitution permet au citoyen de saisir le Conseil supérieur de la magistrature s’il constate une défaillance de la part d’un magistrat. Est-ce selon vous une évolution positive ? Jusqu’où, d’après vous, peut être mise en cause la responsabilité d’un magistrat sans porter atteinte à son indépendance ?
Philippe Bilger : Très positive. Je suis favorable à une définition élargie de la responsabilité du magistrat. C’est un bon premier pas. Contrairement aux syndicats, je pense que cet accroissement de notre responsabilité – notre pouvoir aura une contrepartie – instaurera ou restaurera un lien de confiance et d’estime entre la société et nous, le citoyen et les juges.


17 commentaires
kader boudaouz le 13 Août 2010 à 13:11
Je le trouve excellent et je l’ai toujours approuvé. La loi s’est elle-même fixée des limites. La magistrature, après avoir protesté, a compris l’intérêt de ces dispositions qui répriment moins des actes isolés que des parcours entêtés délictuels ou criminels. C’est une démarche qui me semble pertinente.
Les peines planchers violent les principes mêmes de la justice,il faut absolument éviter qu'appert comme une solution une législation qui s'oppose au processus d'individuation qui fonde ce droit positif qui tournerait ainsi le dos à ses prémisses en donnant le primat à une collectivité qui n'est que le symptôme en vérité d'un rapport de forces où seuls les dominés sont aux prises d'une justice qui deviendrait ataxique et, par là, sempiternellement formatée à assouvir les besoins sécuritaires exacerbés d'une société vieillissante qui récuse ,honteuse, ses fondements : la passion pour l'égalité exhibée par Tocqueville déjà.
DOTTER Pierre et DARGENT Monique le 16 Février 2011 à 21:11
il n'y a q'un Seul Remède la MORT pour ses Assasins et Criminels
Moratille Marie- Noël le 21 Juin 2011 à 19:47
Non pas la mort pour les criminels, LE BAGNE, car la mort est une libération pour les gens qui souffrent trop. Il faut que les criminels ressentent le mal qu'ils ont fait à leur victime. Et pour cela, il faut les humilier, et le bagne était une bonne solution.
Il 'existe malheureusement plus alors pourquoi ne pas le remplacer par des travaux d’intérêts Publics. Comme je l'ai déjà écrit à Monsieur Sarkozy, nos campagnes sont sales, il y a des tags dans nos villes, et ce n'est que des exemples, il y a sûrement d'autres choses à leur faire faire. Dans la journée des travaux sous surveillance et le soir tout le monde au bercail, toujours surveillés. Juste nourris, logés et blanchis.
Pourquoi leur offrir des salles de musculations, des études, alors que les victimes, elles n'ont le droit à rien, même pas de l'aide pour se reconstruire. Eux ont même un suivi psychologique, les victimes, toujours rien.
Enfin bref j'abrège car il y en a beaucoup trop à dire sur ce sujet là.
Cap2006 le 27 Octobre 2011 à 10:55
Me Bilger est plein de sagesses...
la justice n'a pas vocation à répondre à la douleur d'une victime...
Tout est dit dans la réponse à la première question...
La justice ne peut répondre à l'émotion légitime ni à la douleur irréparable ...
Je suis assez réservé sur les peines planchers, tant il est facile d'arrivée à des absurdités... Et la récidive etait déjà considérer comme facteur aggravant par les juges...
Reste l'exécution des peines...
- la moitié des personnes en prison n'ont rien à y faire... ce qui permettrait aux vrais coupables de vraie crimes de purger l'intégralité de la leur...
- Sur des attaques aux personnes, l'éloignement à vie me parait plus que nécessaire...
- le manque cruel de suivi social post prison .... est égal et aussi dommageable pour la société, que l'absence de réel accompagnement l'est pour les victimes.
PS: ne pas oublier que 85% des agressions et violences aux personnes le sont dans le cercle familial/amical...
eva R-sistons le 09 Novembre 2011 à 21:47
Bonjour
Les dysfonctionnements du Palais de l'Injustice, je connais. Inutile de m'étendre. Mais..
Quand jugera-t-on enfin les personnalités pédophiles ayant une "mauvaise vie" ? Quand jugera-t-on ceux qui, en Haut Lieu, violent et tuent des enfants (enlevés, par ex. Affaire Louis, ou Dutroux), notamment au cours de cérémonies satanistes ?
Cordialement, eva
pinou le 10 Décembre 2011 à 08:49
Je pense que la justice devrait déjà appliquer les peines et si tenir.
Pas de remise de peine et surtout reconsidérer les victimes et non prendre en charge les coupables. Je suis bien placé pour en parler, j’ai eu à faire à la soit disant « justice » de victime, je suis passé limite coupable avec des circonstances atténuantes. Alors la Justice !!!!!
Je ne suis pas sur que l’on parle de la même justice. C’est d’abord et avant tout la justice de l’argent.
anouchka le 11 Décembre 2011 à 11:23
je suis comme Marie Noel la peine de mort ne serait pas assez fort pour des criminels pareil le bagne serait peu etre plus juste .et surtout pour les familles de victimes .ont ne voit plus que cela dans nos journaux ou a la télé castré les une bonne fois pour toute ?
look le 16 Décembre 2011 à 10:25
mr bilgere , ttes ces questions traitement du penal ,crutial bien sur ,,,, mais lecitoyen dans sa vie de tous les confronté a cette machine infernale quest la justice ,,dans le domaine du CIVIL
et là il decouvre l ampleur d une justice Baclée mal faites fauted se tout de temps de moyens et peut meme avoir sa vie pourrit complement par un simple divorce mal ficelé , une liquidation de communauté qui va trainer plus de 20 années et non liquidé par ce que un notaire a décider de ne pas travailler votre dossier , car il fait ce quil veut et non la ch des notaires ny fera rien ,,je l ai verifié cest une boite aux lettres vide et surtout une assurance tout risque pr proteger les confreres ,, voila mr Bilgere jai pu admirer vos requisitoires ,, si tous les magistrats etaient de votre stature ,, la justice au civil est un veritable cafarnaum ! vous me direz le civil est moins important que le Pénal ? je ne suis pas de cet avis vivre une injustice civile ou penale est insupportable dans les deux cas ,,avec mes salutations mr bilgere
delhoste le 16 Décembre 2011 à 13:40
1°) la derniere publication de Laurence Havel est trop trop trop longue et difficile a diffuser ......2°)vous n'abordez pas le vrai problème : nos "" magistrats badinter"" sont issus a present d'un concours où en dehors de quelques grands crus( de famille ) qui y croient , les autres candidats ( tel bourgaut) sont des residus ou des ratés des facs de droit .....il faut le dire, compte tenu des traitements de depart on ne presente la magistrature qu'apres avoir echoué a l' ENA (bourgaut) ou a d'autres emplois plus lucratifs.....bien sur, le concours est tres selectif 100 places pour 1000 , mais la dedans , combien de résidus ????.......3°.... l'ecole est un séminaire du syndicat gauchiste de la magistrature où l'on conditionne les futurs magistrats a la destruction de notre société bourgeoise.....4°) remedes ??? militer pour revaloriser nettement (x2) les traitements des jeunes magistrats........ remplacer progressivement tous les cadres de l'ENM...... conserver et defendre le poste de juge d'instruction et réserver les places de juge d'instruction a des magistrats chevronnés '(1° groupe 1° grade ?????)....... affecter d'office les jeunes magistrats inexpérimentés a des postes d'assesseurs ou de substituts et jamais a des postes de juge unique.......assez pour aujourd'hui....
romano le 19 Janvier 2012 à 18:19
mon fils a etais agresser par 5voyous a angouleme en 1999 trouver presque mort dans les bois des voyous qui sont fais passaient pour des policiers alors qu il attendais son train rouer de coup perdu connaissance perte de memoire il a perdu sont travaille es encore il es a la maison ne peu travailler il a tout perdu mais la aussi les voyous sans sorte bien en plus l argent modeste qu il a toucher la secu a presque tout pris il a payer son agression eux sont libre sa beau la justice
LEPRIEUR Pierre le 20 Janvier 2012 à 08:52
continuez la lutte
patricia le 20 Janvier 2012 à 10:07
pour ce qui et les cambriolage sait tres grave javou mais pour faire quelque chos sait pas dificile de 2010 a 2011 sa augmenter car le travail a baisser le crise etait plus forte et la valeur de l'or et plus elever !!que de 2010 a 2011 qui fait que sait tantan de se aproprier l'or et que les cambriolage augmente si les gents sont au travail il peuve pas etre ailleur mais la il faut pas voir le suosi coter des gens qui doive donner a manger a des famille et qui vont chercher ou il peuve et sait nous qui trinqons mais le probleme sait pas nous qui vive avec la crise sait plus haut que il faut voir le probleme coter president ect..........sait euh le probleme sait la crise!!!!!
tahir le 28 Février 2012 à 02:33
Déjà les peines ne sont pas importantes en plus les prévenus font appel les victimes n'ont pas les moyens d'honorer un avocat une thérapie il doivent parfois faire un crédit pour rénumérer un cabinet d'avocat et les autres frais et quand elles peuvent récupérer les dommages intérêts ils ne leur restent plus rien en plus les prévenus font appel avocats interprètres, expertises leur sont offert les victimes ne peuvent meme pas se reconstruirent et en plus l'inéxecution des peines impossible pour les victimes de faire le deuil et c'est les victimes qui doivent déménagées le droit des victimes n'existent pas.......
Jean-Charles le 06 Mars 2012 à 18:46
L'apogée d'une civilisation va souvent droit dans le mur par excès de laxisme, de tolérance irresponsable. Il serait temps que nos élites fassent régulièrement des stages de "vie normale", qu'ils s'immergent de temps en temps dans les profondeurs du peuple afin qu'ils anticipent les actions indispensables à entreprendre. Qu'ils n'attendent plus que les bateaux prennent l'eau pour essayer, souvent trop tard, d'écoper et de coller quelques rustines à la future épave.
Mango le 16 Mars 2012 à 19:34
Je ne sais plus qui a dit un jour: la démocratie tue la démocratie. A force de créer des lois pour protéger l'homme aujourd'hui nous sommes menottés et ce sont les voyous et criminels qui se servent de ces mêmes lois pour se soustraire a la justice.
michel le 19 Mars 2012 à 12:31
l arabe a le permsi paye par mes impots ainsi que l'anglais, pas mes gosses
l algerien est depute europeen, et le norvegien, 'c'ets pas dans l'europe!c'ets ca qui me represente? un adjoint au maire portugais, un maire espagnol, un president hongrois, sa femme hispano russe, puis italienne
et moi ?
le sri lankais ets autant franacis que moi, et ce jeune la me tariet de sale zerfranc, de crevard de francais de souche, il fait 35h, j'en faisais 60h!
une noire au louvre me demande si je parle franacsi, moi le franco francais de province,
un algerien me menace d emort pour un radiateur , t'insulte ma femmes avec deux gosses toutes les semaine,s je porte plainte au flics et c'ets moi qui ets de spbs, lalgerien rachida dati a de sjetons de presence d ela tour eiffel, l'arabe a troios appartements quil louent : j'ai le droit de salir 1/10 emem car je suis proprietaire d'un dizieme !
un portuigais dirait jamais ca !
la noire fait son mariage a ougadoudou, ses etudes en france et tarvaille au canada, et moi ?
l'indien ets au cnrs, et moi
la malgache dans l'assurance et moi
la noir a air france et moi ?
la marocaine beze avec mon collegue de travail, l'estonienen de 29 ans, avce mon pere ...
une fois qu'ils ont ton boulot ton chien, ta voiture et beze ta fille, uils se foutenet encore plsu de ta gueuele, et se servent du pouvoir, de largent et de l'education que nosu leur avosn donner pour nosu insulter encore plus
l'indien, et le noir m'insulte pour avoir mon potse,
la malgache me menace de mort et met ses gosses dans le prive
l'algerien, me frappe devant mes enfants et les flics le defendent lui
et moi le francais de souche ?
je dosi fermer ma gueule et supporter ca ? 15 ans d'insultes de menaces de voiture et maisons brulées
benguigui serait torturer et boulod farroud est mort fusille
elle defend sa communaute a tf1 cette salope, pas le polonais, pas le portugais ^pas le chilien et surtout pas le francais de base
et moi je passe pas a la tele, je susi pas a a ir france, ni avec un cesar dans la mains, je roule pas en skoda , on paye pas le permis de mes gosses
l'espagnol marie a un algerien, ets la pire pute que j'ai jamais rencontre, son mari et elle nosu insulte nosu les sales gaullois, toutes les semaines dans la copropriete
meme gentil mem bien eduque mme si tes gosses vont a l ecole avce
tu finis par voter le pen, et tuer le maire qui a concetrer ca
un socialiste qui se fait elire sur leurs voix depuis 25 longues années
livry gargan, tu comptes les blancs ! un portugais se fait insulter par un noir defendu par un arabe
15 ans d'insultes d'arabes et 25 ans, de socialisme !!!
c'ets comme une dicature au zimbawe !!!!
le fils du directeru de la mosquee a insulter la dame de la mairie, de la banque, la prof quelque soit leur age, sa filel a defonce ma voiture puis s'est acheté la meme, son pere etait pas arrive depusi 2 jours, qu'il voualient racheter tout le quartier uniquement pour LEUR
COMMUNAUTE faut pas etre chinois ou portugais ou polonais
plus je vois de noirs avec un cesar a la tele, ou une benguigui qui te vocifere dessus, alors qu'elel devrait porter uen burka, plsu je vote le pen
je suis quoi moi ? un citoyen aussi, je tarvailel aussi, mes enfants aussi ont le droit de vote, et ont moins riche que tout ca
zidane se serty de son fric pour chier sur un francais, c'ets pas l'algerie qui a fait de lui ce qu il est, c'est la france,
un adulte noir crache sur le chauffeur de bus
un jeune de 12 ans noir caillasse le bus conduit par un arabe
un gosse de 20 ans noir me tariet de sale crevard de francais vis a vis de la CAF elel est franacise aussi ,
une adulte centrafique a 4, m'insulte de sale zefrancs, dans le bus, et c'ets eux qu'on defend
Y EN A MARRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!3 generations, meme le spoches pleines ils nous chient dessus encore plus .
ttoutes les semaine,s partout tout le temps a la poste, au supermarche ils t humilient en public en hurlant dessus, si t'es une blanche surtout avec des gosses en bas age ....
MARCANT le 30 Mars 2012 à 11:18
Bonjour Monsieur BILGER
Je vais m'efforcer d'être bref dans le sujet qui me préoccupe soit "l'égalité devant la justice"
Ma soeur, et ma nièce ont été mises en exmamen en Juillet 2010 pour faux, usage de faux et abus de confiance, elles avaient fait un faux testament suite au décès de ma mère. Il faut préciser que ma nièce est l'épouse d'un magistrat, ce qui est important pour la compréhension. le faux a été reconnu par une expertise graphologique ordonnée par le juge d'instruction. Quelques jours après, suite à l'intervention du procureur, appuyé par le président du TGI , un non lieu a été prononcé pour prescription. J'ai perdu en appel puis en cassation, j'attends le civil mais mon avocat pense que la cause est perdue.
J'ai été victime d'une escroquerie caractérisée, j'ai perdu ainsi mon héritage, mon honneur, et dépensé beaucoup d'agent pour faire valoir mes droits, ceci sans résultat. Je juge d'instruction a été muté à AIX après avoir rendu ses conclusions. Voici un exemple type d'injustice qui se produit quotidiennement dans notre pays. J'allias oublier ma soeur peut me demander des dommages et intérêts. Voilà ou peut conduire le simple fait d'être l'épouse d'un magistrat qui de toute évidence n'a pas respecté la loyauté qu'il avait juré de respecter.